{"id":23544,"date":"2021-05-14T00:01:00","date_gmt":"2021-05-13T22:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/gavia-mortirolo-zoom-sur-deux-geants-du-giro\/"},"modified":"2022-04-01T11:37:31","modified_gmt":"2022-04-01T09:37:31","slug":"gavia-mortirolo-zoom-sur-deux-geants-du-giro","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/gavia-mortirolo-zoom-sur-deux-geants-du-giro\/","title":{"rendered":"Gavia + Mortirolo : zoom sur deux g\u00e9ants du Giro"},"content":{"rendered":"<p><b><\/b><span style=\"font-weight: 400;\">Il existe des produits Siroko vari\u00e9s portant des noms qui font voir la vie en rose aux amateurs de cyclisme. Non seulement car certains de nos v\u00eatements sont <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">vraiment <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">roses, mais surtout car ces noms reprennent des embl\u00e8mes incontournables du Giro. <\/span><b>Parlons aujourd\u2019hui du Gavia-Mortirolo<\/b><span style=\"font-weight: 400;\">, deux cols l\u00e9gendaires bien souvent connect\u00e9s dans la <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">corsa rosa<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, la course rose.<\/span><\/p>\n<p><b>Commen\u00e7ons avec le col du Gavia, <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">auquel nous avons d\u00e9di\u00e9 <\/span><a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.siroko.com\/products\/gafas-siroko-tech-k3-gavia\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">une paire de lunettes de cyclisme Siroko de notre collection K3<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">, roses bien \u00e9videmment. Puisque c\u2019est du maillot rose que le cycliste am\u00e9ricain Andrew Hampsten eut l&#8217;honneur de s\u2019emparer apr\u00e8s une journ\u00e9e toute aussi \u00e9pique qu\u2019atroce du Giro 1988, marqu\u00e9e par la neige et le froid. Cette \u00e9tape ne serait plus tenue de nos jours, mais \u00e0 l\u2019\u00e9poque, m\u00eame les pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9o apocalyptiques n\u2019ont pas entra\u00een\u00e9 son annulation. Peut-\u00eatre que les organisateurs voulaient un spectacle t\u00e9l\u00e9 digne des combats de gladiateurs de la Rome antique. Si c\u2019\u00e9tait bien \u00e7a leur objectif, ils n\u2019ont pas exactement eu ce qu\u2019ils voulaient : les conditions m\u00e9t\u00e9o ont emp\u00each\u00e9 la retransmission en direct de ce qui se passait sur les pentes impitoyables du Gavia. Mais les spectateurs ont pu au moins voir les cyclistes tremblants passant la ligne d\u2019arriv\u00e9e :<\/span><\/p>\n<div class=\"video-wrapper\"><iframe loading=\"lazy\" style=\"display: block; max-width: 100%; margin: 0 auto 10px;\" src=\"https:\/\/www.tokyvideo.com\/embed\/62241\" width=\"640\" height=\"360\" frameborder=\"0\" scrolling=\"no\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/div>\n<p><b><br \/>\nLe Gavia est un g\u00e9ant. <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">20 kilom\u00e8tres depuis Ponte di Legno, 1300 m\u00e8tres de d\u00e9nivel\u00e9, une moyenne \u00e0 6,6%. Les chiffres ne sont pas n\u00e9cessairement les plus impressionnants, mais les 6 premiers kilom\u00e8tres sont (relativement) faciles. Les 14 kilom\u00e8tres suivant tournent \u00e0 8,5% de moyenne avec des pentes \u00e0 10%. Et en 1988, certaines sections de la route n\u2019\u00e9taient pas bitum\u00e9es, mais en terre : il a fallu attendre la fin des ann\u00e9es 90 pour que la route soit enti\u00e8rement pav\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La m\u00e9t\u00e9o ne s\u2019est pas tromp\u00e9e. De la pluie et du froid au d\u00e9but. Les coureurs ont grimp\u00e9 puis d\u00e9val\u00e9 l\u2019Aprica. Certains d\u2019entre-eux, gel\u00e9s apr\u00e8s la descente, semblaient avoir vu un fant\u00f4me. Peu apr\u00e8s le d\u00e9but de l\u2019ascension du Gavia, la neige a fait son apparition, et au fur et \u00e0 mesure de leur ascension des 2 621 m, les coureurs ont fait face \u00e0 des conditions de plus en plus froides et \u00e0 une neige de plus en plus forte. La temp\u00e9rature tomba cette ann\u00e9e-l\u00e0 \u00e0 -5\u00ba sur le <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Cima Coppi<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">. Hampsten d\u00e9clara qu\u2019il se sentait de retour \u00e0 la maison, \u00e0 se rendre \u00e0 v\u00e9lo \u00e0 l\u2019\u00e9cole sur les routes de gravier du Colorado. Il atteint le sommet avec 47 secondes d\u2019avance sur le <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">maglia rosa<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, l\u2019Italien Franco Chioccioli. Mais le plus grand avantage de l\u2019Am\u00e9ricain ne tenait pas dans cette poign\u00e9e de secondes, mais dans la pr\u00e9paration d\u2019avant course. Le manager de l\u2019\u00e9quipe Jim Ochowicz et le directeur sportif Mike Neel ont fait la preuve de la qualit\u00e9 de leur jugement en apportant la veille des \u00e9quipements de neige \u00e0 leurs coureurs. Au sommet du Gavia, Ochowicz attendait Hampsten avec des couches suppl\u00e9mentaires et une boisson chaude pour la descente.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/app\/uploads\/2021\/07\/gavia-1988.jpg\" alt=\"\" title=\"\"><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019Am\u00e9ricain a descendu les pistes de terre du Gavia sur son Huffy du 7-Eleven, un v\u00e9lo qui \u00e9tait en fait un Land Shark fait sur mesure par l\u2019artisan am\u00e9ricain John Slawta, avec qui Hampsten a beaucoup collabor\u00e9 durant ses ann\u00e9es dans l\u2019\u00e9quipe Levi\u2019s-Raleigh. <\/span><b>La planification de l\u2019\u00e9tape par l\u2019\u00e9quipe a fait toute la diff\u00e9rence dans la course contre Chioccioli<\/b><span style=\"font-weight: 400;\">, car quand les coureurs grimpent au maximum de leurs capacit\u00e9s, ils ne souffrent pas tant du froid. La descente est une histoire tr\u00e8s diff\u00e9rente, et c\u2019est l\u00e0 que le froid s\u2019est fait le pire ennemi du coureur italien. Mais il semble que certains coureurs peuvent supporter le froid mieux que d\u2019autres. Erik Breukink (photo ci-dessous), v\u00eatu de gants sans doigts et d\u2019un bonnet de cyclisme, a fini par remporter l\u2019\u00e9tape apr\u00e8s avoir rattrap\u00e9 Hampsten \u00e0 la fin de la descente vers Bormio.<\/span><\/p>\n<div><img decoding=\"async\" style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" src=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/app\/uploads\/2021\/07\/gavia-1988-2.jpg\" alt=\"\" title=\"\"><\/div>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La descente \u00e9tait tellement froide que le Belge Johan Van der Velde, qui atteint le premier le sommet du Gavia v\u00eatu d\u2019un simple maillot \u00e0 manches courtes, a d\u00fb s\u2019arr\u00eater lors de la descente pour se r\u00e9chauffer puis reprendre la route avec des v\u00eatements chauds. Il a perdu 47 minutes. Le leader, Franco Chioccioli, est arriv\u00e9 dans les 5 minutes. Son visage en dit long&#8230;\u00a0<\/span><\/p>\n<div><img decoding=\"async\" style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" src=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/app\/uploads\/2021\/07\/gavia-1988-3.jpg\" alt=\"\" title=\"\"><\/div>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019Italien aurait pu utiliser <\/span><a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.siroko.com\/collections\/vestes-velo\" rel=\"noopener\" title=\"VESTES HOMME\"><span style=\"font-weight: 400;\">une veste d\u2019hiver comme les vestes Siroko<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> pour affronter les 26 kilom\u00e8tres entre le sommet et Bormio. Les <\/span><a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.siroko.com\/products\/gafas-siroko-tech-k3-gavia\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">lunettes de sport Siroko Gavia K3<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\">, combin\u00e9es avec des <a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.siroko.com\/products\/siroko-tech-k3-clearfog-lente-antiniebla\" rel=\"noopener\">verres anti-bu\u00e9e<\/a>, l\u2019auraient aid\u00e9 \u00e0 voir un peu mieux dans la descente, sans parler de leur esth\u00e9tique parfaite avec le <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">maglia rosa <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">qu\u2019il perdit ce jour-l\u00e0 au profit de Hampsten. <\/span><b>La bravoure de l\u2019Am\u00e9ricain, l\u2019excellent travail de planification de son \u00e9quipe et un \u00e9quipement ad\u00e9quat ont fait du coureur le premier et seul Am\u00e9ricain \u00e0 remporter le Giro. <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">Est-ce que le jeune Brandon McNulty peut devenir le second \u00e0 r\u00e9aliser l\u2019exploit lors de l\u2019\u00e9dition 2021 ? Qui sait. Mais ce qui est certain, c\u2019est que le col du Gavia ne d\u00e9cidera pas de son destin cette ann\u00e9e : il n\u2019est pas int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">corsa rosa <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">2021, pas plus que la tr\u00e8s redout\u00e9e ascension qui suit.<\/span><\/p>\n<p><b>Le col du<\/b> <b>Mortirolo <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">a \u00e9t\u00e9 l\u2019inspiration pour ces <\/span><a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/www.siroko.com\/products\/mortirolo-bib-shorts\" rel=\"noopener\"><span style=\"font-weight: 400;\">cuissards extra-confortables<\/span><\/a><span style=\"font-weight: 400;\"> avec une peau douce et respirante et aux bretelles l\u00e9g\u00e8res et fermes pour assurer un ajustement parfait et maintenir le cuissard en place <\/span><b>lorsque vous vous levez de selle et que vous vous balancez de droite \u00e0 gauche, comme le font les cyclistes lorsqu\u2019ils grimpent le Mortirolo. <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">Une ascension aussi dure que populaire, visit\u00e9e par les cyclotouristes et les enthousiastes du sport qui se regroupent dans ses foss\u00e9s pour regarder le Giro.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Mais pour les pros, ce col est un cauchemar : ils le ha\u00efssent. S\u2019ils le pouvaient, ils choisiraient tout autre g\u00e9ant alpin plut\u00f4t que d\u2019affronter les pentes du Mortirolo. Comme le dit le sprinter Mark Cavendish : \u00abC\u2019est brutal, c\u2019est puta*n de brutal : des pentes d\u2019une raideur dingue qui durent et qui durent. Si vous deviez me demander de le r\u00e9sumer en trois mots, je dirais abrupte, long et malsain\u00bb. Geraint Thomas ajoute : \u00ab Il y a des moments dans le Mortirolo o\u00f9 vous vous demandez s\u2019il terminera jamais. Vous grimpez tellement lentement que votre Garmin se met en pause automatique, assumant que vous vous \u00eates arr\u00eat\u00e9 \u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La v\u00e9rit\u00e9, c\u2019est que le <\/span><b>Mortirolo est une ascension r\u00e9cente, propos\u00e9e pour la premi\u00e8re fois <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">sur le c\u00f4t\u00e9 du Monno, sa pente moins connue, <\/span><b>dans le Giro de 1990<\/b><span style=\"font-weight: 400;\">. L\u2019ascension extr\u00eamement dure depuis Mazzo a \u00e9t\u00e9 introduite l\u2019ann\u00e9e suivante, marquant le d\u00e9but de toute une s\u00e9rie d\u2019ascensions parfois d\u00e9sign\u00e9es comme les \u00ab sentiers des ch\u00e8vres \u00bb par les fans de cyclisme (l\u2019Angliru, Zoncolan\u2026 tous ces endroits o\u00f9 passent le bitume et l\u2019imagination des organisateurs de la course). Le titre est appropri\u00e9 pour le Mortirolo : avant d\u2019\u00eatre bitum\u00e9, ses routes \u00e9taient utilis\u00e9es par les bergers pour emmener leurs troupeaux vers les p\u00e2tures alpines.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/app\/uploads\/2021\/07\/mortirolo-1.jpg\" alt=\"\" title=\"\"><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Imaginez la surprise des coureurs quand en 1991 ils ont d\u00fb faire face \u00e0 l\u2019\u00e9puisante ascension de Mazzo avec un petit plateau de 42 dents et un grand pignon arri\u00e8re de 24 dents. Vous devez manger \u00e9norm\u00e9ment de <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">bresaola della Valtellina <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">pour que vos muscles n\u2019explosent pas avec de tels braquets. \u00c0 titre de comparaison, lors des ascensions les plus r\u00e9centes, les coureurs ont utilis\u00e9 un petit plateau de 34 dents et un grand pignon arri\u00e8re de 30 dents. Si \u00e0 un moment ou un autre vous d\u00e9cidez de vous frotter aux pentes du Mortirolo, assurez-vous d\u2019avoir les braquets appropri\u00e9s, et soyez patient ! Le v\u00e9lo r\u00e9siste, le pneu frotte contre la route rugueuse, et on a l\u2019impression que le v\u00e9lo n\u2019avance pas. Ce magn\u00e9tisme, c\u2019est la force de la gravit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p>Les ch\u00e8vres qui fr\u00e9quentent les pans de la montagne ne choisissent pas toujours les m\u00eames chemins, pas plus que les bergers r\u00e9sidant dans les villages locaux. Il existe donc, mises \u00e0 part les deux ascensions que nous avons mentionn\u00e9es, d\u2019autres options pour atteindre le sommet. Le Giro 2012 en a explor\u00e9 une : l\u2019ascension depuis Tovo di Sant\u2019Agata. Elle est peut-\u00eatre encore plus dure que l\u2019ascension depuis Mazzo, car le d\u00e9nivel\u00e9 moyen serait plus grand si \u00e0 5 km du sommet ne se trouvaient pas deux kilom\u00e8tres de descente.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019ascension depuis Monno : 12 km, d\u00e9nivel\u00e9 de 1000 m\u00e8tres, altitude maximale de 1852 m\u00e8tres, pente maximale de 16%, pente moyenne de 7,5%.<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019ascension depuis Mazzo : 12,2 km, d\u00e9nivel\u00e9 de 1307 m\u00e8tres, altitude maximale de 1852 m\u00e8tres, pente maximale de 20%, pente moyenne de 10,7%.\u00a0<\/span><\/li>\n<li style=\"font-weight: 400;\"><span style=\"font-weight: 400;\">Ascension depuis Tovo di Sant\u2019Agata : 12,5 km, d\u00e9nivel\u00e9 de 1323 m\u00e8tres, altitude maximale de 1852 m\u00e8tres, pente maximale de 23%, pente moyenne de 10,6%.<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><b>Au milieu de l\u2019ascension depuis Mazzo, \u00e0 Piaz de l\u2019Acqua, une sculpture a \u00e9t\u00e9 \u00e9rig\u00e9e en m\u00e9moire de Marco Pantani et de son \u00e9poustouflante performance lors du Giro 1994. <\/b><span style=\"font-weight: 400;\">Cinq ans plus tard, Pantani se pr\u00e9parait \u00e0 effectuer de nouveau l\u2019ascension mythique quand il a \u00e9t\u00e9 disqualifi\u00e9 \u00e0 cause d\u2019un test sanguin indiquant un taux d\u2019h\u00e9matocrites sup\u00e9rieur \u00e0 50%. Il a fallu des ann\u00e9es pour prouver que c\u2019est la mafia qui en \u00e9tait responsable : <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Il Pirata <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">s\u2019est fait pirater.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><img decoding=\"async\" style=\"display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;\" src=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/app\/uploads\/2021\/07\/mortirolo-2.jpg\" alt=\"\" title=\"\"><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Avec 2 \u00e9tapes restantes dans le Giro 1996, l\u2019Espagnol Abraham Olano prend la t\u00eate en contre la montre. Il ne restait \u00ab plus que \u00bb une seule \u00e9tape avant d\u2019atteindre Milan : 250 km, 6000 m\u00e8tres de d\u00e9nivel\u00e9. L\u2019\u00e9tape commence au <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Passo della Mendola<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, se poursuit avec le <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">Passo del Tonale <\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">et encha\u00eene avec la double ascension Gavia-Mortirolo, 30 km avant la ligne d\u2019arriv\u00e9e \u00e0 Aprica. Olano a tenu bon jusqu\u2019au Mortirolo, sur les pentes duquel la gravit\u00e9 eut enfin raison de lui. Avec ses plus de 70 kg, il n\u2019avait pas la moindre chance contre les Russes Tonkov et Ugrumov et les Italiens Gotti et Zaina, tous \u00e0 peine au-dessus des 60 kg. Il y perdit le Giro et ne s\u2019accrocha \u00e0 la troisi\u00e8me marche du podium que pour 3 secondes. Cette ann\u00e9e, ni le Mortirolo ni le Gravia n\u2019ont un r\u00f4le \u00e0 jouer dans la mythique <\/span><i><span style=\"font-weight: 400;\">corsa rosa<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400;\">, mais cette \u00e9dition 2021 du Giro ne manque pour autant pas de grandes ascensions, avec les Zoncolan, Pordoi, San Bernardino, Giau et bien d\u2019autres.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il existe des produits Siroko vari\u00e9s portant des noms qui font voir la vie en rose aux amateurs de cyclisme. Non seulement car certains de nos v\u00eatements sont vraiment roses, mais surtout car ces noms reprennent des embl\u00e8mes incontournables du Giro. Parlons aujourd\u2019hui du Gavia-Mortirolo, deux cols l\u00e9gendaires bien souvent connect\u00e9s dans la corsa rosa,&hellip;&nbsp;<\/p>\n<div class=\"read-more-wrapper\"><a href=\"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/gavia-mortirolo-zoom-sur-deux-geants-du-giro\/\" class=\"button button-secondary\" rel=\"bookmark\">En lire plus<span class=\"screen-reader-text\">Gavia + Mortirolo : zoom sur deux g\u00e9ants du Giro<\/span><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":12337,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","neve_meta_reading_time":"","_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[415],"tags":[],"class_list":["post-23544","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-revues-siroko"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23544","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=23544"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23544\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12337"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=23544"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=23544"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.siroko.com\/blog\/c\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=23544"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}